Certes, le premier trimestre 2010 a été riche en événements. S’agissant de nos positions, de nombreux indicateurs confirment une amélioration du climat des affaires, avec un redressement de plus en plus marqué des bénéfices et des bilans de plus en plus solides. Cela dit, au cours du dernier semestre, et en particulier du dernier trimestre, les marchés boursiers dans leur ensemble ont subi l’impact très large de risques majeurs d’ordre macroéconomique spécifiques à certains pays.
Nous avons abordé le problème de la dette grecque dans notre dernière lettre et cette question demeure un thème dominant. Qu’il s’agisse des hommes politiques, des observateurs, des dirigeants des banques centrales et des investisseurs, tout le monde a débattu des implications potentielles de la situation : les partenaires de la Grèce au sein de l’Union européenne seraient-ils disposés à venir en aide à la Grèce ?